Lieux touristiques en Jordanie

Lieux touristiques en Jordanie

Amman

AMMAN, capitale de la Jordanie, est une ville fascinante et pleine de contrastes : mélange unique de souffle moderne et de vestiges antiques, idéalement située sur une colline entre le désert et la fertile vallée du Jourdain. img_citadel.jpg

Au cœur du quartier commerçant de la ville, des immeubles, des  hotels, des restaurants chics, des galeries d'art et des boutiques ultra modernes côtoient les traditionnels cafés et les ateliers d'artisans. A chaque coin de rue, le  passé lointain de la ville resurgit.

Presque la moitié des Jordaniens habite dans la zone d'Amman, en raison de la prospérité actuelle de la ville et de son climat tempéré. Les quartiers résidentiels se composent de rues et d'avenues bordées d'arbres et flanquées d'élégantes maisons blanches. Une loi impose que toutes les façades soient couvertes de pierres locales

 img_cityscape.jpg

La région de la ville basse est plus vieille et plus traditionnelle, avec ses petits commerces de toute sorte, variant des bijoux aux appareils électroniques.

Les habitants d'Amman sont cosmopolites, éduqués et très hospitaliers. Ils sont chaleureux et prennent du plaisir à accompagner les visiteurs afin de leur montrer la ville.

 

Pètra

 

Les gigantesques falaises rouges et les vastes sanctuaires de la cité perdue n'ont rien en commun avec la civilisation moderne telle que nous la connaissons. L'une des plus grandes merveilles jamais érigées par l'Homme et la Nature, Pétra est un véritable joyau qui mérite d'être apprécié à sa juste valeur.

Rien de ce qui a été écrit sur Pétra ne prépare vraiment à la beauté de ce site étonnant. Il faut la voir pour y croire.

Souvent décrite comme la huitième merveille du monde, Pétra est sans conteste le plus précieux fleuron de la Jordanie et son site touristique le plus fréquenté. Vaste cité taillée dans la pierre par les Nabatéens, peuple arabe ingénieux qui s'est établi en Jordanie il y a plus de 2 000 ans, elle constituait un carrefour stratégique à la jonction des routes du commerce de la soie et des épices, reliant la Chine, l'Inde et l'Arabie méridionale à l'Egypte, la Syrie, la Grèce et Rome.

 img_treasury3.jpg

Pour pénétrer dans la cité, le promeneur emprunte le « siq », une gorge étroite de plus d'1 kilomètre de long, délimitée de part et d'autre par d'abruptes falaises qui s'élèvent à plus de 80 mètres. Le siq offre à lui seul une expérience unique au voyageur. Des couleurs étonnantes se succèdent sur ses formations rocheuses. Et lorsque le promeneur atteint l'extrémité du défilé, il découvre Al-Khazneh (« le Trésor »).

Cette expérience est à couper le souffle. Vous vous sentirez minuscule à côté de cette imposante façade rose de 30 m de large et 43 m de haut, taillée à même le roc. Tombeau d'un roi nabatéen, elle a été taillée au début du 1er siècle et témoigne du génie de ce peuple ancien pour la construction.

 img_monastery3.jpg

Ce Trésor n'est que l'un des nombreux joyaux qui composent le site de Pétra. Quatre à cinq jours sont nécessaires pour explorer entièrement cette fabuleuse cité. La beauté naturelle de ce site et son architecture étonnante frappent tous ceux qui pénètrent dans la vallée de Pétra. La cité regroupe des centaines de tombeaux savamment creusés dans la roche, aux motifs compliqués. Contrairement aux habitations, dont la plupart ont été détruites par des séismes, les tombeaux ont été construits pour traverser les âges. Il en reste près de 500, tous vides, mais néanmoins envoûtants de par l'atmosphère mystérieuse qui se dégage de leurs ouvertures sombres. Pétra renferme également un imposant théâtre nabatéen de style

 img_high_sacrifice2.jpg

romain de 3 000 places. La cité, qui abrite obélisques, temples, autels sacrificiels et rues à colonnades, est dominée par le majestueux monastère Ad-Deir auquel on accède par un escalier de 800 marches taillées dans la falaise.

Le site comporte en outre deux fabuleux musées ; le Petra Archaeological Museum (musée archéologique de Pétra) ainsi qu'un musée consacré à la civilisation nabatéenne, le Petra Nabataean Museum, qui regroupent des vestiges découverts dans la région et illustrent la richesse passée de la cité.

Un tombeau datant du 13e siècle, construit par le sultan mamelouk Al Nasir Mouhammad en hommage à Aaron, frère de Moïse, domine le mont Aaron dans la chaîne du Sharah.

A l'intérieur du site, des artisans de la ville de Wadi Moussa, ainsi qu'un campement de bédouins établis à proximité, vendent les produits de l'artisanat local : poteries, bijoux et bouteilles remplies de couches de sable de différentes teintes.

img_carriage_siq.jpg

L'accès est interdit aux véhicules motorisés. Si la marche vous rebute, vous pouvez louer un cheval ou une calèche pour franchir le siq qui s'étend sur un kilomètre. Pour les personnes âgées et/ou à mobilité réduite, le Visitors' Centre (centre d'accueil des visiteurs), situé près de l'entrée du défilé, délivre une autorisation payante qui vous permettra de découvrir les principaux monuments de Pétra en calèche. Dans la cité, des mules ou encore des chameaux, pour les plus téméraires, accompagnés de leur guide, vous permettront de suivre des parcours définis pour une visite du site.
 

Pétra fut fondée vers le 6e siècle avant Jésus-Christ par les Nabatéens, un peuple de nomades qui s'établit dans la région et jeta les bases d'un vaste empire commercial s'étendant jusqu'en Syrie.

 img_rock_striations.jpg

En dépit des tentatives du roi séleucide Antigone, de l'empereur romain Pompée et du roi Hérode le Grand pour soumettre Pétra au contrôle de leur empire, la cité resta sous la domination des Nabatéens jusqu'en l'an 100 ap. J.-C. avant de tomber aux mains des Romains. Elle était encore habitée à la période byzantine lorsque l'ancien Empire romain se tourna vers Constantinople, mais son importance déclina par la suite.

Les Croisés y bâtirent un fort au 12e siècle, puis l'abandonnèrent peu après à la merci des populations locales, jusqu'au début du 19e siècle où elle fut redécouverte par l'explorateur suisse Johann Ludwig Burckhardt en 1812.

 

Jèrash

 

Après Pétra, Jérash est la deuxième grande destination touristique de Jordanie. La ville antique de Jérash peut avec orgueil tracer le début de son occupation par les hommes à plus de 6 500 ans.

Jérash se situe sur une plaine entourée de zones vallonnées boisées et de bassins fertiles. Conquise par le général Pompée en 63 av. J.C., la ville tomba aux mains des Romains et fut l'une des dix principales cités de l'empire, au sein de la Confédération de la Décapole.

La cité a connu son âge d'or sous le règne romain, période où elle était connue sous le nom de Gérasa. Aujourd'hui, ce site est considéré comme l'une des villes provinciales romaines les mieux conservées dans le monde.  Dissimulée sous le sable pendant plusieurs siècles avant d'être découverte et restaurée durant 70 ans, Jérash est l'exemple même de la planification municipale romaine, vaste et formelle, dans tout le Moyen-Orient. Elle est ornée de rues pavées, à colonnades, d'immenses temples sur la crête des collines, de théâtres ravissants, de places publiques spacieuses, de thermes, de fontaines et de murailles percées par des tours et des grilles.

Sous ses dehors gréco-romains, Jérash conserve un savoureux mélange d'Occident et d'Orient. Son architecture, sa religion et ses langues sont le fruit du mélange et de la coexistence de deux puissantes cultures, celle des gréco-romains dans le bassin de la Méditerranée d'une part, et celle des arabes de l'Orient d'autre part.

img_cathedral2.jpg

 

La ville moderne de Jérash est située à l'est des ruines. Bien que la ville moderne et la ville antique partagent un mur d'enceinte, des efforts de conservation et une planification soigneusement pensée ont conduit au développement de la ville moderne loin des ruines de sorte que rien ne vient altérer les sites anciens.

 

La mer Morte

Le rift du Jourdain, sans doute le lieu le plus spectaculaire sur terre, offre un paysage de toute beauté dont certains points, la mer Morte notamment, se situent à plus de 400 mètres au-dessous du niveau de la mer. Plusieurs fleuves y compris le Jourdain viennent se jeter dans cette vaste bande d'eau située sur le site le plus encaissé du globe. Lorsque ces eaux atteignent la mer Morte, elles se retrouvent prisonnières et s'évaporent en laissant un riche cocktail de sels et de minéraux utilisés par l'industrie, l'agriculture et la médecine pour créer des produits de grande qualité.

La mer Morte est surplombée par des montagnes à l'est et les collines onduleuses de Jérusalem à l'ouest, ce qui lui confère une beauté presque irréelle. On pense que cette région si peu peuplée et paisible aujourd'hui aurait abrité cinq cités bibliques : Sodome, Gomorrhe, Adma, Tseboïm et Tsoar.

 img_spa_terrace.jpg

La côte est de la mer Morte jouit de l'un des environnements naturels et spirituels les plus spectaculaires au monde. Aujourd'hui, elle s'est transformée en un important centre de tourisme religieux et de remise en forme. Les routes de qualité, les excellents hôtels et stations thermales, ainsi que les découvertes archéologiques et spirituelles font de cette région une destination aussi populaire pour nos contemporains qu'elle l'était pour les rois, empereurs, commerçants, prophètes et pèlerins de l'antiquité.

L'attraction principale de la mer Morte est son eau très salée à la fois chaude et relaxante. Elle est dix fois plus salée que l'eau de mer et riche notamment en chlorure

de magnésium, sodium, potassium, bromure. Depuis les temps anciens, ses eaux chaudes riches en minéraux sur lesquelles on flotte sans effort attirent des visiteurs. Elle compte d'illustres adeptes tels que le roi Hérode et la belle reine égyptienne Cléopâtre. Tous ont cédé aux délices d'une baignade dans la boue noire, riche et stimulante de la mer Morte. Tous ont goûté au plaisir de se laisser flotter sur le dos tout en profitant des bienfaits des minéraux et de la douce chaleur du soleil jordanien.

La Plage touristique d'Amman

Cette plage est située sur la route principale de la mer Morte, deux kilomètres après la zone hôtelière.  La plage touristique d'Amman est équipée de piscines et de cabines pour les touristes et la population locale, dont le budget est limité. Elle est le lieu idéal pour des soirées et autres événements sur la plage.

Pour plus d'informations, contactez le : 05 3560804.
 

 

Béthanie au-delà du Jourdain

img_river_jordan.jpg

Il est indiqué dans la Bible que Jean-Baptiste prêcha et baptisa dans un lieu nommé Béthanie au-delà du Jourdain, que plusieurs textes byzantins et médiévaux, ainsi que l'archéologie moderne identifient comme Tell a-Kharrar et le mont Saint Elie.

D'extraordinaires découvertes archéologiques depuis 1996 ont permis de dégager de la poterie, des pièces de monnaie et des vestiges architecturaux d'un monastère byzantin datant du 5è siècle.

Elles ont également mis en lumière une bâtisse du 3è siècle avec de riches mosaïques et des vestiges de ce que l'on attribue à un « lieu de prière » chrétien. Si cette découverte s'avère exacte, il s'agirait peut-être d'une des premières églises chrétiennes du monde.

 La grotte dans laquelle Jean-Baptiste vécut a également été identifiée, d'après de nombreux textes de pèlerins byzantins. La grotte fut transformée en église avec un canal d'eau potable la traversant. Ce canal ouvert aujourd'hui aux visiteurs aurait été utilisé par Jean-Baptiste pour les baptêmes.

 

 

Aqaba

Malgré sa kyrielle d'attractions, la splendide station balnéaire de la mer Rouge en Jordanie reste encore méconnue des visiteurs. Outre le lieu de détente qu'elle représente pour les vacanciers, elle est également la base idéale pour l'exploration des divers sites du sud de la Jordanie.

Aqaba est la ville du divertissement par excellence. Elle concentre tous les avantages que la Jordanie peut offrir, notamment une histoire fascinante, des sites exceptionnels, d'excellents hôtels, des activités passionnantes, des structures d'accueil de qualité, de très bons magasins, sans oublier son accueillante et chaleureuse population dont le souci premier est le divertissement des touristes.

img_angelfish.jpg

Mais le plus grand trésor d'Aqaba est peut-être la mer Rouge elle-même. En effet, vous pouvez y pratiquer la plongée libre et la plongée sous-marine dans quelques-uns des plus beaux sites de plongée au monde. Le climat tempéré et les courants chauds ont créé un environnement idéal pour la croissance des coraux et pour le développement de la vie sous-marine. Vous pourrez nager avec des tortues de mer et des dauphins, et les accompagner dans leurs folles virées parmi les bancs de poissons multicolores. Les plongées de nuit vous permettront d'observer des créatures marines, des crabes, des homards et des crevettes, qui sortent la nuit, en quête de nourriture.

Il existe plusieurs centres de plongée à Aqaba. Tous proposent les services de moniteurs qualifiés, des équipements de plongée en parfait état et se chargent également du transport par bateau vers les différents sites de plongée.

 img_glass_bottom.jpg

Ceux qui préfèrent garder les pieds au sec pourront découvrir toutes les merveilles des profondeurs marines depuis un bateau à fond de verre ou en sous-marin. Et ceux qui préfèrent le farniente pourront tout simplement se détendre au soleil sur les plages de sable de la station balnéaire. Bien d'autres activités nautiques et un grand parc marin très intéressant sont également disponibles.

Il y a cinq mille cinq cents ans déjà, Aqaba jouait un rôle important dans l'économie de la région. La ville se trouvait en effet à la jonction des routes terrestres et maritimes reliant l'Asie, l'Afrique et l'Europe, une situation qu'elle occupe toujours de nos jours. Du fait de son importance vitale, la région recèle de nombreux sites historiques à visiter, en particulier une bâtisse que l'on pense être la plus ancienne église jamais construite.

L'aéroport international d'Aqaba est à seulement 20 minutes de route du centre ville et des vols réguliers desservent Amman ainsi que plusieurs villes européennes. A partir du centre ville, les frontières israélienne, égyptienne du Sinaï et de l'Arabie saoudite sont à seulement 30 minutes de route.